En 2026 débutera la nouvelle série « Dialogue par Cosmogramme ».
Elle part d’une idée simple : certains pictogrammes semblent former un ensemble cohérent.
Si l’on considère que tous les crop circles ne sont pas d’origine humaine, alors il devient logique de chercher une structure, un fil directeur, plutôt que de les analyser un par un. Le mien est clair : le Soleil.
La série vous proposera un décryptage progressif, centré sur des thèmes liés au cosmos, c’est-à-dire l’astronomie et l’astrophysique de notre étoile.
Ce sont des domaines que les spécialistes du Soleil pourraient trouver intéressants, car cette approche, bien que très différente du cadre académique, offre une lampe frontale pour explorer une zone noire, peu étudiée, et probablement délaissée encore longtemps faute d'intérêt institutionnel.
Pour autant, le dossier restera accessible à tout le monde. Chaque étape sera expliquée simplement, pour faciliter le raisonnement, même sans connaissances scientifiques préalables.
On peut s'autoriser à étudier ce phénomène de manière rigoureuse, même sans être astrophysicien ni universitaire, car il n'existe à ce jour aucune discipline académique consacrée aux crop circles.
C'est aussi à ce moment-là qu'une observation personnelle mérite d'être rappelée. Au début du site, dans ses premières années, un outil de statistiques appelé E-Stat permettait d'identifier la provenance des connexions. À ma grande surprise, une part importante des visites provenait de serveurs institutionnels et de centres de recherche. Les connexions se faisaient depuis les réseaux internes de ces organismes, ce qui, à l'époque, laissait une trace identifiable.
Ce constat m'avait encouragée à poursuivre. Le sujet était manifestement tabou en surface, mais suivi de près en coulisses. Il ne s'agissait pas de quelques curieux isolés, mais d'un véritable intérêt récurrent émanant du monde scientifique. Cette nouvelle série devrait donc, logiquement, les intéresser à nouveau.
Un point important émergera au fil du travail, et c'est l'un des plus intrigants. En regroupant ces motifs et en les lisant dans le bon ordre, certaines données semblent anticiper des événements astronomiques ou astrophysiques réels.
Cela revient à considérer que ces formations contiennent peut-être des données invisibles, un système d'écriture discret, structuré, dont nous n'avons jusqu'ici perçu que la surface.
Ce phénomène n'est pas présenté comme un avertissement ni comme un message de danger. Il s'écarte simplement des récits anxiogènes qui ont longtemps dominé le discours public sur les crop circles, y compris parfois dans certains de mes propres travaux.
Non, ici c'est autre chose : une démonstration calme et méthodique qu'une forme d'intelligence ou de conscience, difficile de trancher entre les deux, pourrait percevoir certains événements liés au fonctionnement solaire à l'avance. Autrement dit, offrir un aperçu du futur avec une précision surprenante.
Le potentiel de cette idée sera exploré avec prudence, étape par étape, tout au long de l'année 2026.
Peut-être que les pages seront ouvertes à celles et ceux qui souhaiteront contribuer ou proposer une piste supplémentaire via une adresse email. Cette adresse restera confidentielle et ne sera utilisée que dans le cadre précis de ce dossier. Il n'existe pas de liste de diffusion associée à ce projet ni d'espace dédié sur les réseaux, car l'échange doit rester confidentiel. Et comme chacun peut, s'il le souhaite, créer une adresse spécifique et anonyme dédiée à cet échange, il sera possible de travailler à l'ancienne, sans s'exposer publiquement.
En tant que webmaster et gestionnaire du site, je précise également que je ne pratique aucun système de tracking. Il suffit d'ouvrir le code source de cette page pour constater qu'aucun outil de suivi des internautes n'est installé. Le seul relevé existant est un compteur automatique intégré au serveur, qui se limite au nombre de connexions, au nombre de pages vues et à une liste d'adresses IP anonymisées, parfois associées à une simple zone géographique. Ces données sont purement techniques et ne permettent en aucun cas de retracer la provenance précise des visiteurs. Il n'y a aucune volonté de ma part d'en savoir davantage.
L'objectif de cette série n'est pas de conclure, mais de rendre visibles des données que nous n'avons jamais eu l'habitude d'observer, et d'ouvrir enfin la possibilité d'un dialogue, sous la forme d'un cosmogramme, avec une présence non identifiée ou non classifiable.
Ce travail sera publié via
la Page recherches et décryptage.