Comparaison avec les estimations publiées au début des années 2000
Rubans / Stonehenge (2002)
D’après mes mesures (Google Earth, redressement et mise à l’échelle) :
•
diamètre 196,28 m (≈
644 ft)
Charles R. Mallett évoque :
•
diamètre ≈ 225,6 m (≈
740 ft)
L’écart entre ces valeurs s’explique principalement par le référentiel utilisé : estimation réalisée au sol, dans un motif difficile à appréhender depuis l’intérieur, versus lecture aérienne redressée permettant de fixer une limite géométrique plus stricte.
Ainsi, selon une lecture géométrique redressée, Rubans apparaît sensiblement moins vaste que ce qui était généralement admis à l’époque.
RUBANS / STONEHENGE - Liens de référence :
Lucy Pringle – vues aériennes
Crop Circle Archives – dossier complet (incluant Charles R. Mallett)
Temporary Temples – année 2002 (voir page 2)
Reconstruction géométrique – Zef Damen
Galaxy / Milk Hill (2001)
Pour éviter toute ambiguïté, je distingue deux niveaux de mesure pour Galaxy :
•
structure principale (jusqu’au bord extérieur de la couronne)
•
extension maximale du motif (en incluant les satellites périphériques)
D’après mes mesures (Google Earth, redressement et mise à l’échelle) :
• Couronne principale :
rayon 118,1 m →
diamètre 236,2 m (≈
775 ft)
• Extension avec satellites :
rayon 143 m →
diamètre 286 m (≈
938 ft)
Les sources publiées au début des années 2000 (notamment Earthfiles) évoquent :
•
diamètre ≈ 240 m (≈
787 ft) « d’un côté à l’autre »
Cette valeur correspond à la
structure principale, sans inclure l’extension maximale.
Lorsque les satellites sont intégrés,
Galaxy apparaît sensiblement plus vaste que ce qui était généralement admis à l’époque, selon cette même lecture géométrique.
GALAXY / MILK HILL - Liens de référence :
Lucy Pringle – vues aériennes
Crop Circle Connector
Sur cette page, une analyse affirme que les asymétries prouvent une origine humaine.
Attention à ce biais de confirmation classique : quelle que soit la géométrie, la conclusion reste orientée.
Dossier à venir.
Temporary Temples – année 2001 (voir page 6)
Reconstruction géométrique par Zef Damen (modélisation théorique simplifiée)
Superposition Rubans (2002) et Galaxy (2001)
Ajustement encore partiel (dossier à suivre)
Ordres de grandeur en surface (approximation circulaire)
Rubans (196,28 m) → ≈
3,03 hectares
Galaxy (structure principale, 236,2 m) → ≈
4,38 hectares
Galaxy (extension avec satellites, 286 m) → ≈
6,42 hectares
CONCLUSION
Les Rubans de Stonehenge ne se distinguent pas seulement par leur forme, mais surtout par leur précision d’implantation dans le paysage.
Ils s’inscrivent dans un lieu déjà lié aux cycles solaires, ce qui renforce l’idée d’un dialogue entre géométrie, territoire, ciel... et nous.